Dupain

Genre french, occitan, folk, world, Marseille

« L’utopie est refusée mais elle fait son chemin / L’inquiétude s’est faite sentir de ton peuple en chemin / Combattant tu es devenu dans la pénombre des combes. » En deux albums coup de poing, Dupain s’est forgé une image hors cadres et turbulente chez les enfants de la sono mondiale des années 90. Dupain… Un son, un verbe ! Dans le chaudron de la planète Marseille, le quartier de La Plana a enfanté Dupain, organisme vivant en ébullition permanente et qui publie aujourd’hui un 3e album : « Les Vivants », titre manifeste sans conteste. Vivantes les oreilles… Si le socle reste le même (la batterie poids lourds, la vielle à roue entêtante, les basses « dans ta face »), les cordes saturent si franchement qu’on oublierait presque qu’elles « mandolent ». Explosifs et chargés à bloc les garçons. Les percussions perses de Bijan Chemirani, les voix graves du Chor de la Plana ou l’accordéon de Christian Maes se laissent porter sur la vague, souples des hanches et regard vers la terre. Vivante la parole… Le chant occitan, partie intégrante de l’identité Dupain, relevait de la fraternité avec les insoumis de tous bords. Peuples sans terres et empêcheurs de consommer en rond. Pas un gramme de rigidité régionaliste dans le propos de nos amis marseillais. Il serait donc inutile de chercher un quelconque changement de cap dans la prise de parole en français qui ouvre l’album et ponctue une bonne partie de ses chansons. Point de virage, mais une ouverture totale sur le monde tel qu’il est, devrait être ou ne sera jamais. Vivante la poésie… À la question « La poésie a-t-elle sa place en 2005 ? », Dupain répond sans trembler : un verbe dur comme la roche, une langue gorgée de soleil, une révolte belle et lyrique, un réalisme tempéré par le rêve. Dupain nous raconte le monde tel qu’il tourne, vu de la Plana, à l’image des échos de Brooklyn de Saul Williams ou des histoires de quartiers du collègue Manu Chao. « Dupain apporte de nouvelles couleurs au paysage musical. Dans une langue chaleureuse, il déploie un verbe dur comme la roche, en français ou en occitan, et chante une révolte belle et lyrique. Un appel radieux et fraternel aux insoumis, aux poètes, aux vivants. » « La chanson "Les vivants" est un hommage aux syndicalistes dont les puissants cherchent à criminaliser les actions. Comme dans les films de Robert Guédigian, il y a de la fierté prolétarienne chez Dupain. On vote pour. » JM Grosdemouge

Composition du groupe :
Samuel Karpienia – Chant
Samuel de Agostini – Batterie
Pierre-Laurent Bertolino – Vielle à roue
Noël Baille – Basse
Daniel Gaglione – Mandole

 



« L’utopie est refusée mais elle fait son chemin / L’inquiétude s’est faite sentir de ton peuple en chemin / Combattant tu es devenu dans la pénombre des combes. » En deux albums coup de poing, Dupain s’est forgé une image hors cadres et turbulente chez les enfants de la sono mondiale des années 90. Dupain… Un son, un verbe ! Dans le chaudron de la planète Marseille, le quartier de La Plana a enfanté Dupain, organisme vivant en ébullition permanente et qui publie aujourd’hui un 3e album : « Les Vivants », titre manifeste sans conteste. Vivantes les oreilles… Si le socle reste le même (la batterie poids lourds, la vielle à roue entêtante, les basses « dans ta face »), les cordes saturent si franchement qu’on oublierait presque qu’elles « mandolent ». Explosifs et chargés à bloc les garçons. Les percussions perses de Bijan Chemirani, les voix graves du Chor de la Plana ou l’accordéon de Christian Maes se laissent porter sur la vague, souples des hanches et regard vers la terre. Vivante la parole… Le chant occitan, partie intégrante de l’identité Dupain, relevait de la fraternité avec les insoumis de tous bords. Peuples sans terres et empêcheurs de consommer en rond. Pas un gramme de rigidité régionaliste dans le propos de nos amis marseillais. Il serait donc inutile de chercher un quelconque changement de cap dans la prise de parole en français qui ouvre l’album et ponctue une bonne partie de ses chansons. Point de virage, mais une ouverture totale sur le monde tel qu’il est, devrait être ou ne sera jamais. Vivante la poésie… À la question « La poésie a-t-elle sa place en 2005 ? », Dupain répond sans trembler : un verbe dur comme la roche, une langue gorgée de soleil, une révolte belle et lyrique, un réalisme tempéré par le rêve. Dupain nous raconte le monde tel qu’il tourne, vu de la Plana, à l’image des échos de Brooklyn de Saul Williams ou des histoires de quartiers du collègue Manu Chao. « Dupain apporte de nouvelles couleurs au paysage musical. Dans une langue chaleureuse, il déploie un verbe dur comme la roche, en français ou en occitan, et chante une révolte belle et lyrique. Un appel radieux et fraternel aux insoumis, aux poètes, aux vivants. » « La chanson "Les vivants" est un hommage aux syndicalistes dont les puissants cherchent à criminaliser les actions. Comme dans les films de Robert Guédigian, il y a de la fierté prolétarienne chez Dupain. On vote pour. » JM Grosdemouge

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Pierre-Laurent Bertolino – Vielle à roue
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