AÏTEKA – COQUÍ, un jazz afrogroove festif et engagé
Un son pour les fans de jazz métissé, d’afrogroove et de musiques engagées comme…
Fela Kuti, Kokoroko, Antibalas, Seun Kuti, Ibibio Sound Machine
AÏTEKA – COQUÍ
Sortie le 27 mars 2026 chez Lyra Productions

Avec COQUÍ, AÏTEKA livre un premier signal fort : un disque vibrant, traversé par le jazz, l’afrobeat, les grooves tropicaux et une envie très claire de faire danser sans jamais oublier le fond. Un album vivant, collectif et habité par une vraie conscience du monde.
AÏTEKA – COQUÍ : la fête comme langage, le groove comme prise de parole
Fondé en 2022 autour du saxophoniste, multi-instrumentiste et compositeur Noé Moureaux, AÏTEKA développe un univers où le jazz se frotte aux pulsations afro, aux musiques du monde et à une énergie collective taillée pour la scène. Directeur artistique du projet, Noé Moureaux compose la musique, co-écrit les paroles avec l’artiste Romtom et dessine la vision globale d’un collectif qui préfère le mouvement aux frontières trop nettes.
Au centre de cette aventure, on retrouve Adriana Maria, chanteuse portoricaine installée en France, dont la voix grave et singulière donne une identité forte à l’ensemble. Son parcours, marqué aussi par dix années passées en Californie à chanter dans des orchestres de salsa et d’afrobeat, nourrit naturellement la richesse du projet. Chez AÏTEKA, les influences ne s’additionnent pas mécaniquement : elles circulent, se répondent et prennent vie dans un langage commun.
Un collectif soudé, construit pour la scène et le partage
Autour de ce noyau, six musiciens complètent le groupe : Kévin Lazakis à la guitare, Clément Dodray au saxophone, Adrien Boulanger aux claviers, Julien Calcado à la basse, Vincent Devilliers aux percussions et Johann Feuerstoss à la batterie. Cette formation élargie donne au disque une ampleur très organique, avec des arrangements qui laissent respirer les rythmes, les cuivres et la voix.
Depuis 2023, le collectif a déjà assuré plus d’une dizaine de concerts par an, ce qui s’entend dans la manière dont COQUÍ avance : rien n’y paraît figé. L’album semble porté par une vraie expérience de la scène, par cette capacité à faire vivre le groove dans la durée, à installer la transe, à créer une tension joyeuse entre précision musicale et élan collectif.
COQUÍ, une métaphore forte entre identité, menace et résistance
Disponible depuis le 27 mars 2026, COQUÍ tire son titre d’une petite grenouille endémique de Porto Rico, véritable emblème national aujourd’hui menacé par le réchauffement climatique et la gentrification. Le choix de ce symbole n’a rien d’anecdotique : AÏTEKA transforme ici un signe fragile en étendard, comme une manière de rappeler que les identités, les territoires et les équilibres humains peuvent eux aussi vaciller.
Le groupe fait ainsi de la fête un véhicule pour autre chose. Derrière l’énergie immédiate des morceaux, il y a une volonté de dénoncer les oppressions et les inégalités, de questionner notre rapport à l’argent, de défendre l’acceptation des différences et d’inscrire la musique dans une parole plus large. Le disque s’inscrit pleinement dans une tradition héritée de l’afrobeat : faire danser, oui, mais sans renoncer au regard critique.
Un album qui relie la danse, la conscience et l’ouverture
C’est probablement là que COQUÍ trouve sa force. AÏTEKA ne choisit jamais entre la chaleur du rythme et la densité du propos. Le collectif préfère les faire cohabiter, les mêler, les faire circuler dans une même impulsion. Ce mélange donne un album à la fois accessible et nourri, festif mais jamais superficiel, ancré dans le plaisir du son autant que dans une envie de raconter quelque chose du présent.
Porté par un sens du collectif très affirmé, par une voix marquante et par une direction musicale ouverte, COQUÍ confirme surtout qu’AÏTEKA n’est pas un simple projet de fusion de plus. Il y a ici une vraie personnalité, une cohérence et un souffle qui donnent envie de suivre le groupe de près, aussi bien sur disque que sur scène.
« Faire danser tout en tenant un discours engagé : AÏTEKA s’inscrit pleinement dans cette belle tradition. »
– Radio Rempart
Pourquoi COQUÍ retient l’attention
COQUÍ réussit à marier l’élan festif d’un disque de groove et la profondeur d’un projet qui a quelque chose à dire. C’est cette alliance entre chaleur, conscience et ouverture qui lui donne sa vraie singularité.
En prenant pour symbole une petite grenouille menacée de Porto Rico, AÏTEKA rappelle aussi qu’un album peut parler d’écologie, d’inégalités et d’identité sans jamais perdre son pouvoir de rassemblement.
« Un album solaire, ample et conscient, qui fait circuler le message dans le mouvement. »
Le verdict Radio Rempart
Avec COQUÍ, AÏTEKA signe un album généreux, métissé et solidement porté par une vision collective. Entre jazz, afrobeat et conscience sociale, le groupe trouve un équilibre convaincant entre la danse, la tension et le sens. Un disque vibrant, actuel et taillé pour faire du bien sans fermer les yeux sur le monde.
