Album de COURCHEVAL, intitulé La bagarre à découvrir dans le programme radio Rempart
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COURCHEVAL – La bagarre, élégance sous tension

Un son pour les fans de chanson pop française élégante, de rock sensible et d’écriture intime comme…

Kaolin, Florent Marchet, Bertrand Belin, Mickey 3D, Da Silva

Fiche album

COURCHEVAL – La bagarre

Sortie le 10 avril 2026 chez Upton Park

Album La bagarre
Artiste COURCHEVAL
Label Upton Park
Sortie 10 avril 2026
Genre Pop/Rock, Rock, Alternatif et Indé
Pochette de l'album La bagarre de COURCHEVAL

Avec La bagarre, COURCHEVAL livre un disque fin, direct et habité, où la pop française se teinte de romantisme, de fatigue amoureuse et de lucidité. Un album qui regarde le temps passer sans se dérober, avec des mélodies solides et une vraie élégance de ton.

Pop française raffinée Romantisme lucide Production moderne Mélodies fortes

Logo Radio Rempart COURCHEVAL – La bagarre : douze chansons ciselées entre amour, vertige et coolitude assumée

Trois ans après un premier opus éponyme, Guillaume Cantillon, que l’on a connu avec Kaolin, revient sous le nom de COURCHEVAL avec La bagarre. Un titre volontairement provocateur, presque frontal, qui contraste avec la finesse du disque. Car ici, il n’est pas question de fracas gratuit, mais d’une tension plus intime, plus quotidienne, celle qui accompagne les sentiments qui durent, s’usent, résistent ou vacillent.

L’album déroule ainsi le portrait d’un homme amoureux confronté aux années qui filent. Il y est question d’usure du couple, d’échecs assumés, de pièges évités de justesse, de désir encore vivant et de cette façon très adulte de regarder les choses en face sans renoncer à la tendresse. La narration reste intime sans jamais tomber dans le pathos. La sensualité et le romantisme gardent toute leur place, mais avec une distance juste, presque pudique, qui donne beaucoup de relief à l’ensemble.

Une écriture personnelle, jamais mièvre

C’est sans doute là que La bagarre trouve l’une de ses plus belles forces. Guillaume Cantillon écrit au plus près de l’émotion, mais sans surcharge. Il préfère les détails qui touchent, les failles qui parlent et les mélodies qui restent, plutôt qu’un grand discours trop appuyé. Le résultat sonne sincère, incarné, avec ce mélange de fragilité et d’assurance qui fait souvent les meilleurs disques de pop française.

On sent aussi, derrière ces douze titres, une vraie maîtrise de la construction. Les chansons sont ciselées, pensées pour durer, avec des refrains qui accrochent sans brutalité et des arrangements qui laissent respirer le propos. Tout cela donne un album fluide, cohérent, mais jamais monotone, capable d’installer sa propre atmosphère dès les premières minutes.

Entre l’Auvergne et les Landes, une fabrication à visage humain

La production de La bagarre est le fruit d’un véritable patchwork territorial entre l’Auvergne et les Landes. À Montluçon, dans son home studio, Guillaume Cantillon enregistre la plupart des instruments, comme autant de selfies sonores. L’expression est belle, et elle résume bien l’esprit du projet : quelque chose de personnel, de précis, de façonné à la main, sans perdre pour autant l’idée du collectif.

Au Manoir de Léon, il retrouve ses compagnons de route pour immortaliser d’autres textures, notamment les batteries de Loïc Maurin et la basse de Marceau Rannoux. Cette circulation entre lieux, entre solitude créative et énergie partagée, donne au disque un équilibre intéressant. L’album garde une proximité artisanale, tout en s’ouvrant à une ampleur sonore très maîtrisée.

Une rencontre rare entre pop française et profondeur de production

Les mixes, confiés à Osha, venu de l’univers urbain, apportent une couleur supplémentaire au projet. Cette rencontre donne naissance à une pop française sophistiquée, contemporaine, avec une profondeur de production assez rare dans ce registre. Le son reste clair, élégant, mais jamais lisse. Il y a du relief, du grain, une manière de faire avancer les morceaux avec souplesse sans leur retirer leur part d’ombre.

La bagarre, c’est aussi une playlist pensée pour le format vinyle, avec une vraie coupure entre la face A et la face B. Ce détail en dit long sur l’attention portée à l’écoute, à la progression, à la façon dont le disque se déploie dans le temps. Plus qu’une simple collection de titres, l’album ressemble à un ensemble conçu pour tenir debout d’un bloc, avec sa logique propre, sa respiration et son charme discret.

« La bagarre, c’est la coolitude assumée et des mélodies imparables. »

— Autour de l’album

COURCHEVAL : biographie express

COURCHEVAL est le projet de Guillaume Cantillon, ancien membre de Kaolin, qui poursuit ici une écriture plus personnelle, plus intérieure, sans renoncer à l’efficacité mélodique. Son univers navigue entre pop française, rock sensible et arrangements soignés, avec un vrai goût pour les chansons qui racontent sans surjouer.

Avec La bagarre, il confirme une identité singulière, capable de faire cohabiter intimité, modernité et solidité d’écriture dans un même mouvement.

« Une pop française élégante et précise, où les émotions adultes trouvent enfin le bon tempo. »

Écouter COURCHEVAL

Retrouve l’album La bagarre sur les différentes plateformes :

Le verdict Radio Rempart

Avec La bagarre, COURCHEVAL signe un album de pop rock française particulièrement solide, à la fois sensible, moderne et très bien produit. Guillaume Cantillon y trouve un ton juste pour parler du temps qui passe, des liens qui tiennent ou s’effritent, et de ce qui reste malgré tout. Un disque qui avance sans tapage, mais avec assez de style et de fond pour laisser une vraie trace.