Album Rising du groupe Nauti Siren sortie en 2026

Nauti Siren – Rising : dance cosmique et groove libre

Un son pour les fans de dance cosmique, de dub mutant et de grooves électroniques libres comme…

Deee-Lite, LCD Soundsystem, ESG, The B-52’s, Grace Jones

Fiche album

Nauti Siren – Rising

Sortie le 12 juin 2026 chez Nauti Sound System

Album Rising
Artiste Nauti Siren
Label Nauti Sound System
Sortie 12 juin 2026
Genre Electronique
Pochette de l'album Rising de Nauti Siren

Avec Rising, Nauti Siren signe un premier album qui ressemble à une piste de danse ouverte sur plusieurs continents. Le duo formé par Super DJ Dmitry, figure de Deee-Lite, et Jessie Evans, voix, saxophone et énergie post-punk passée par San Francisco, assemble une matière sonore libre, sensuelle et mouvante, entre dub, house, disco, jazz, soul, électro et visions tropicales.

Dance cosmique Dub solaire Post-punk groovy Berlin-Brésil

Logo Radio Rempart Nauti Siren – Rising : un premier album incandescent, entre club, transe et grand bain cosmique

Certains disques donnent l’impression de vouloir entrer dans une case. Rising, lui, préfère clairement ouvrir toutes les portes en même temps. Premier album de Nauti Siren, le projet avance comme une fête étrange, lumineuse et habitée, où le groove sert à la fois de moteur, de boussole et de langage commun. On y danse, bien sûr, mais pas seulement. On y circule aussi entre des climats, des histoires et des pulsations qui semblent venir de plusieurs scènes à la fois.

Derrière Nauti Siren, on retrouve une rencontre artistique et intime entre deux personnalités fortes. D’un côté, Super DJ Dmitry, connu pour son rôle central dans Deee-Lite, collectif majeur de la culture dance, mode et art des années 90. De l’autre, Jessie Evans, passée par la scène post-punk de San Francisco, notamment avec Subtonix et The Vanishing, avant de développer un univers personnel nourri de saxophone, de poésie, de rythmes hybrides et d’une présence magnétique.

Un disque produit entre Berlin et le Brésil

Produit entre Berlin et le Brésil, Rising porte très bien cette double géographie. Il y a dans l’album une tension urbaine, nocturne, presque club, mais aussi une chaleur organique, plus rituelle, plus solaire. Les morceaux ne cherchent pas à choisir entre le corps et l’esprit. Ils font les deux. La basse avance, les percussions appellent, le saxophone serpente, les voix dessinent des visions, et tout cela finit par former une sorte de carnaval électronique très personnel.

Le disque mêle dub, soul, électro, jazz, house, disco, post-punk et musiques du monde sans donner l’impression de réciter une liste d’influences. Ce qui compte ici, c’est le mouvement. Les morceaux changent de couleur, bifurquent, se chargent en fièvre ou en émotion, mais gardent toujours cette sensation de groove souple, physique, presque liquide.

La piste de danse comme lieu de réparation

Ce qui rend Rising attachant, c’est qu’il ne se contente pas d’être un disque dansant. Il porte aussi une forme de foi dans la musique comme espace de lien. Les chansons parlent d’unité, de résilience, d’élan collectif, mais aussi de choses plus intimes, plus fragiles. Certaines ballades évoquent la maternité, d’autres morceaux préfèrent la transe, la célébration ou la libération par le rythme. Le résultat est généreux, parfois exubérant, mais jamais vide.

Il y a quelque chose de très actuel dans cette manière de faire de la dance music un antidote au repli. Nauti Siren ne fabrique pas une musique froide ou calibrée. Le duo cherche plutôt une chaleur, une vibration commune, une façon de remettre les corps en circulation. Même quand l’album part dans des directions très colorées, il garde une idée simple : le groove peut encore rassembler.

Un casting qui élargit encore l’horizon

Autour de Super DJ Dmitry et Jessie Evans, Rising accueille plusieurs présences marquantes. On y croise notamment Tony Allen, batteur légendaire associé à l’afrobeat de Fela Kuti, Eric D Clark de Whirlpool Productions, Martin Wenk de Calexico, Tyler Pope de LCD Soundsystem, ainsi que Débora Saraiva. Ces collaborations renforcent l’impression d’un album ouvert, traversé par des trajectoires multiples.

Mais malgré cette richesse, Rising ne donne pas l’impression d’un disque dispersé. Au contraire, tout semble tenu par une même énergie : celle d’un duo qui connaît le pouvoir du rythme, de la voix et de la scène. On entend l’expérience de Dmitry dans la construction des grooves, mais aussi la personnalité très singulière de Jessie Evans, entre chant, saxophone et présence presque chamanique.

Une pop électronique libre, sensuelle et indisciplinée

Le charme de Rising vient aussi de son refus de trop lisser les angles. L’album aime les textures, les accidents, les mélanges un peu sauvages. Il peut être disco sans devenir nostalgique, dub sans se figer dans la brume, house sans perdre son âme, post-punk sans raideur. C’est une musique de circulation, de friction et de plaisir, faite pour les oreilles curieuses autant que pour les jambes qui démangent.

Dans le paysage électronique actuel, où beaucoup de productions paraissent parfois trop sages, Nauti Siren arrive avec une proposition plus incarnée. Rising sent la sueur, le voyage, l’amour, le chaos organisé et la fête réparatrice. On y trouve une vraie liberté de ton, mais aussi une forme d’élégance dans la manière de faire dialoguer les influences.

Un premier album qui voit grand

Pour un premier disque, Rising ne manque pas d’ambition. Il ne se présente pas comme une simple carte de visite, mais comme un manifeste de groove et de mouvement. Nauti Siren y affirme une identité immédiatement reconnaissable : une dance music cosmique, profondément humaine, nourrie par l’histoire des clubs, les héritages post-punk, les rythmes afro-diasporiques et les échappées tropicales.

Au final, Rising porte bien son nom. C’est un album ascendant, vibrant, parfois fiévreux, souvent euphorique, qui transforme la piste de danse en zone de rencontre. Un disque qui ne demande pas de choisir entre le cerveau, le coeur et le corps. Il embarque les trois, et les envoie danser quelque part entre Berlin, le Brésil et une galaxie groovy bien à lui.

« Nauti Siren transforme la piste de danse en terrain d’union, de transe et de liberté, avec un premier album aussi groovy qu’incandescent. »

– Radio Rempart

Nauti Siren : biographie express

Nauti Siren réunit Super DJ Dmitry, producteur et membre emblématique de Deee-Lite, et Jessie Evans, chanteuse, saxophoniste et autrice passée par la scène post-punk de San Francisco avec Subtonix et The Vanishing.

Avec Rising, le duo signe un premier album produit entre Berlin et le Brésil, où se croisent électro, dub, house, disco, soul, jazz, post-punk et musiques du monde dans une énergie très libre.

« Un disque de danse ouvert et généreux, qui avance comme une fête cosmique entre groove, poésie, saxophone et pulsations hybrides. »

Écouter Nauti Siren

Retrouve l’album sur les différentes plateformes :

Le verdict Radio Rempart

Rising est un premier album foisonnant, chaleureux et libre, porté par la rencontre entre Super DJ Dmitry et Jessie Evans. Nauti Siren y mélange électro, dub, house, disco, soul, jazz et post-punk avec une vraie gourmandise sonore. Un disque généreux, cosmique et intensément groovy, parfait pour celles et ceux qui aiment quand la piste de danse devient un lieu de voyage autant qu’un espace de rassemblement.