DAÏDA – Une épopée sonore avec La Traversée
Un son pour les fans de jazz progressif, de grooves cosmiques et d’énergie rock…
Radiohead, Christian Scott, ECHT!…
DAÏDA – La Traversée
Sortie le 2 février 2024 chez Naive

Avec La Traversée, DAÏDA propose un voyage musical ample et immersif, entre jazz progressif, fusion électrique et énergie rock. Inspiré par la légende japonaise de Daïdarabotchi, ce disque déploie un imaginaire puissant où l’onirisme, la révolte et la nostalgie avancent ensemble dans une même poussée sonore.
DAÏDA – La Traversée : une odyssée entre jazz électrique, tension narrative et souffle contemporain
Inspiré par la figure mythologique de Daïdarabotchi, géant japonais dont les mouvements sculptent le paysage, DAÏDA nous entraîne avec La Traversée dans un périple sonore à la fois épique et introspectif. Dès les premières minutes, l’album impose un monde où la musique raconte plus qu’elle n’illustre : elle ouvre un passage.
Le groupe puise sa force dans des rythmiques effrénées qui rappellent parfois les états de transe des musiques électroniques, tout en les reliant à des thèmes lyriques et à des harmonies très travaillées. Sous la direction de Vincent Tortiller, DAÏDA réactive l’idée d’un jazz électrique et progressif, mais en le tirant vers le présent, avec l’intensité, la nervosité et l’efficacité des musiques d’aujourd’hui.
La Traversée ne se contente pas d’enchaîner des morceaux. L’album fonctionne comme une grande narration instrumentale, où chaque composition agit comme un chapitre. Les paysages changent, les tensions se déplacent, les émotions montent puis se retirent, donnant au disque une vraie cohérence de voyage.
Une traversée intérieure portée par une nouvelle vague du jazz français
Ici, l’idée de traversée dépasse largement le simple déplacement. Elle devient exploration des sentiments, des rêves, des failles et des élans. À l’écoute, chacun peut y projeter ses propres reliefs intérieurs, se perdre dans les textures, puis retrouver un fil au cœur même du mouvement.
L’album réussit surtout à conjuguer ambition et impact immédiat. Les compositions restent exigeantes, mais jamais froides. Elles avancent avec une vraie intensité organique, entre poussées rythmiques, envolées mélodiques et énergie collective. Cette manière de faire dialoguer le jazz fusion, le jazz rock et une sensibilité plus contemporaine donne au disque une identité très forte.
Avec La Traversée, DAÏDA incarne pleinement cette nouvelle vague du jazz français – moderne, vivante et connectée aux sonorités de son temps. Un album ambitieux, habité et généreux, qui laisse une impression de mouvement continu bien après l’écoute.
« Une expérience immersive où se mêlent révolte, onirisme et nostalgie dans un même élan. »
– Autour de La Traversée
DAÏDA : biographie express
DAÏDA développe un univers instrumental situé au croisement du jazz fusion, du jazz rock et d’une approche plus progressive de la composition. Le groupe s’appuie sur une forte dynamique collective, des contrastes marqués et un goût assumé pour les grandes constructions sonores.
Avec La Traversée, il affirme une identité puissante, narrative et très contemporaine, où la richesse harmonique du jazz rencontre l’énergie frontale du rock et l’intensité des musiques actuelles.
« Un disque ample et vivant, où le jazz fusion retrouve une vraie puissance d’évocation et d’élan. »
Le verdict Radio Rempart
DAÏDA signe avec La Traversée un album dense, habité et résolument moderne. Entre jazz progressif, poussée fusion et énergie rock, le groupe construit une œuvre qui raconte, bouscule et embarque. Un disque ambitieux mais accessible, qui confirme la vitalité d’un jazz français capable de regarder loin sans perdre sa force immédiate.
