Oberbaum – I Should Be Softer, le nouvel EP indie pop
Un son pour les fans d’indie pop mélancolique, de piano rock et de pop sophistiquée…
Fiona Apple, Julia Jacklin, Regina Spektor…
Oberbaum – I Should Be Softer
Sortie le 5 septembre 2025 chez Cléo Records

Avec I Should Be Softer, Oberbaum livre un deuxième album délicat et habité, entre mélancolie lumineuse, piano sensible et indie pop raffinée. Un disque intime, subtil, mais jamais figé.
Oberbaum – I Should Be Softer : entre Berlin, Brooklyn et émotions à fleur de peau
Derrière Oberbaum, on retrouve Lucie Rezsöhazy, musicienne et compositrice qui poursuit ici une trajectoire déjà très personnelle. Avec I Should Be Softer, elle signe un deuxième album à la fois délicat, structuré et profondément vivant.
Le nom même du projet n’a rien d’anodin. Inspiré du célèbre pont berlinois, Oberbaum agit comme une image forte : un point de passage, un trait d’union entre plusieurs mondes, plusieurs influences, plusieurs états émotionnels.
Un album né d’un pari audacieux
L’histoire du disque prend un vrai tournant en juin 2024, lorsque Lucie envoie ses maquettes à la productrice Katie Von Schleicher. La réaction est immédiate. Séduite par la richesse harmonique des morceaux, elle embarque le projet vers une nouvelle étape : une session d’enregistrement à Brooklyn.
En septembre 2024, Lucie entre alors au studio Figure 8 Recording, entourée notamment de Wayne Whittaker à la basse et Zoë Brecher à la batterie. Le choix du live en studio permet de saisir quelque chose de plus brut, de plus organique, sans perdre la finesse des compositions.
Fragilité, spontanéité et vrai souffle
Ce qui marque d’emblée sur I Should Be Softer, c’est cette capacité à rester subtil tout en gardant de la tension. Le piano y tient une place centrale, mais sans enfermer l’album dans quelque chose de sage ou d’académique. Au contraire, tout respire, tout bouge légèrement, comme si les morceaux cherchaient toujours un équilibre entre retenue et débordement.
La musique d’Oberbaum mêle ainsi une formation classique et jazz à un amour évident pour la rock-pop des dernières décennies. Le résultat donne une indie pop mélancolique, élégante, traversée par des émotions très directes.
Un disque qui confirme une vraie identité
Après The Absence Of Misery en 2023, ce nouveau disque montre une artiste plus sûre de sa voix, plus libre dans sa façon d’installer ses atmosphères. I Should Be Softer ne cherche pas l’effet facile : il préfère la justesse, la nuance et la sincérité.
Il faut aussi noter l’évolution du groupe autour de Lucie, avec l’arrivée du bassiste Aurélien Gainetdinoff, aux côtés du guitariste Clément et du réalisateur Alexandre de Bueger. Une équipe qui laisse imaginer de très belles prolongations sur scène.
Au final, Oberbaum confirme avec cet album qu’il faut désormais compter avec elle. I Should Be Softer est un disque sensible, soigné et habité, capable de toucher sans jamais forcer.
« Le moment où nous avons enregistré live à Brooklyn a été une révélation. »
– Lucie Rezsöhazy
Oberbaum : une pop sensible entre rigueur et émotion
Avec Oberbaum, Lucie Rezsöhazy développe un univers où la précision musicale n’efface jamais l’émotion. Sa musique avance entre mélancolie, élégance et spontanéité, avec une vraie attention portée aux harmonies, aux silences et à la respiration des morceaux.
I Should Be Softer confirme cette identité : une écriture fine, une interprétation très habitée et une façon rare de faire dialoguer la fragilité avec une vraie force intérieure.
« Un album intime et puissant, où la douceur n’enlève rien à la profondeur. »
Le verdict Radio Rempart
I Should Be Softer est un disque fin, touchant et très bien tenu. Oberbaum y affirme une vraie personnalité, entre grâce mélancolique, subtilité d’écriture et émotion bien présente.
